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18 gündür gözaltında olan gazeteci Depardon açlık grevinde
 
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mafilou
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MessagePosté le: Jeu 25 Mai 2017 - 01:46
MessageSujet du message: 18 gündür gözaltında olan gazeteci Depardon açlık grevinde
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18 gündür gözaltında olan gazeteci Depardon açlık grevinde



24.05.2017
Agos

Gaziantep’te sınırdışı için 18 gündür bekleyen bekleyen Fransız gazeteci Mathias Depardon açlık grevine başladı
.

Batman’da gözaltına alındıktan sonra sınırdışı edilmek üzere Gaziantep’e gönderilen ve 18 gündür sınırdışı edilmeyi bekleyen Fransız gazeteci Mathias Depardon, açlık grevine başladı.

Depardon, 35 saat gözaltında tutulmasının ardından 9 Mayıs günü Gaziantep Göç İdaresi’ne nakledilmişti.

Amerika’nın Sesi’nden Mahmut Bozarslan’ın haberine göre, Türkiye’de yaşayan ve National Geographic için Batman’ın Hasankeyf ilçesinde fotoğraf çeken gazeteci Depardon, avukatı aracılığıyla açlık grevine başladığını duyurdu.

Gözaltına alınmasının ardından ‘örgüt propagandası’ iddiasıyla savcılığa çıkarılan Depardon, daha sonra serbest bırakıldı. İdari gözetim kararı olmamasına rağmen Gaziantep’teki Geri Gönderme Merkezi’ne götürülen Depardon’un iki fotoğraf makinası ve kartlarına el konuldu.

Hakkında henüz bir işlem yapılmayan Depardon’un avukatları, İçişleri Bakanlığı nezdinde girişimlerde bulunmaya çalışıyor.

Depardon 18 gündür sınırdışı edilmek için bekliyor.
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MessagePosté le: Jeu 25 Mai 2017 - 01:46
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mafilou
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MessagePosté le: Jeu 25 Mai 2017 - 01:53
MessageSujet du message: 18 gündür gözaltında olan gazeteci Depardon açlık grevinde
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Détenu en Turquie, le photographe français Mathias Depardon en grève de la faim

Arrêté le 8 mai, Mathias Depardon proteste contre sa détention. Reporters sans frontières demande sa libération.


LE MONDE
24.05.2017
Par Marie Jégo (Istanbul, correspondante)

Détenu depuis plus de deux semaines à Gaziantep, dans le sud de la Turquie, le photographe français Mathias Depardon est entré dans son quatrième jour de grève de la faim, mercredi 24 mai. Il proteste contre sa détention arbitraire et ses conditions exécrables dans un centre de rétention de migrants clandestins, non loin de la frontière syrienne.
Longtemps confiné dans une cellule d’isolement, le journaliste n’a pas pu entrer en contact direct avec les autorités françaises. Lorsqu’il a demandé de quoi écrire, il a reçu une feuille, mais pas de stylo.
Son seul contact avec le monde extérieur passe par son avocate, Emine Seker. Selon une source diplomatique française, « Mathias n’est plus à l’isolement, mais sa situation n’est pas bonne ». Son cas devrait êtrerapidement évoqué par le ministre de l’Europe et des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, lors d’une conversation par téléphone avec son homologue turc, Mevlüt Çavusoglu.
Région sous tension
Installé en Turquie depuis cinq ans, Mathias Depardon effectuait un reportage sur l’eau à Hasankeyf, dans la région de Batman, dans le sud-est de la Turquie, pour le compte de la revue National Geographic lorsqu’il a été interpellé le 8 mai.
Auparavant, pendant quelques jours, il s’était déplacé librement le long du Tigre et de l’Euphrate, photographiant sans histoires après avoir franchi les nombreux barrages policiers. La région, sous tension, est à nouveau le théâtre d’affrontements entre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et les forces turques. Mais, au soir du 8 mai, il a été arrêté à un poste de contrôle. Ses appareils et ses cartes mémoire ont été saisis. Selon un rituel désormais éprouvé, les policiers ont immédiatement exigé les codes d’accès de ses comptes sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter).
A force de fouiller ses comptes, ils ont trouvé sur Instagram un cliché de recrues féminines kurdes en tenue de combat avec la légende « femmes du PKK ». Le PKK est classé comme terroriste par les autorités turques. Prise dans le cadre d’un reportage effectué dans le nord de l’Irak en 2014, la photo est devenue la pièce à conviction d’une enquête ouverte contre le photographe pour « propagande du terrorisme ». L’enquête n’a pas abouti pour l’instant à une décision judiciaire à son encontre, mais elle suit son cours.

Lettre ouverte
Pour l’heure, les autorités turques reprochent à Mathias Depardon d’avoir travaillé sans carte de presse, sa demande de renouvellement pour 2017 n’ayant pas abouti. Une décision d’expulsion a bien été émise le 11 mai, mais elle n’a pas été suivie d’effet. L’organisation non gouvernementale Reporters sans frontières (RSF), d’autres organismes de défense de la liberté de la presse, ainsi que 19 rédactions ont adressé, vendredi 19 mai, une lettre ouverte au ministre turc de l’intérieur, Süleyman Soylu, appelant à la libération de M. Depardon : « Le journaliste est laissé sans explications quant aux raisons du prolongement de sa détention. Cette absence d’informations nous inquiète de plus en plus et nous vous demandons respectueusement d’autoriser les diplomates français à venir lui rendre visite. »
Pour l’instant, les autorités turques sont restées sourdes aux demandes répétées des Français. Aucun contact n’a été autorisé avec Mathias Depardon, contrairement aux règles de la protection consulaire admises entre les Etats. L’état d’urgence déclaré au lendemain du putsch raté du 15 juillet 2016 permet aux autorités turques de faire fi des usages diplomatiques.
Climat de paranoïa et de peur
Dans ce contexte, l’exercice du métier de journaliste est devenu beaucoup plus difficile. Le climat de paranoïa et de peur qui s’est installé dans le pays au lendemain de la tentative de putsch fait de toute voix dissidente ou trop curieuse un potentiel « agent du PKK » ou du « FETÖ », l’acronyme officiel désignant la communauté religieuse de l’imam Fethullah Gülen, à l’origine du putsch selon Ankara. Les réseaux sociaux sont passés au crible.
Au moindre manquement administratif, c’est l’arrestation. Olivier Bertrand, journaliste français du site d’information Les Jours, travaillait en novembre 2016 sans carte de presse ni autorisation dans la région de Gaziantep, décrétée « zone d’exception militaire » depuis l’intervention turque dans le nord de la Syrie. Il a été expulsé après trois jours passés en détention.
En décembre 2016, Dion Nissenbaum, le correspondant à Istanbul du Wall Street Journal, a été détenu à l’isolement pendant plus de deux jours avant d’être expulsé vers les Etats-Unis. Il avait publié des images d’une vidéo de l’organisation Etat islamique (EI) sur son compte Twitter, malgré l’interdiction formulée par les autorités turques sur la diffusion de cette vidéo. Depuis le début de l’année, le temps passé en détention s’est rallongé. En avril, le journaliste italien Gabriele Del Grande a été détenu deux semaines pour avoir travaillé sans carte de presse dans la région du Hatay, frontalière de la Syrie. Il a été expulsé vers l’Italie après avoir entamé une grève de la faim.

« Soutien au terrorisme »
Le sort des journalistes turcs est incomparablement plus terrible. Selon le site internet P24, 165 d’entre eux sont actuellement emprisonnés, la plupart sous l’accusation de « soutien au terrorisme ». Arrêté le 12 mai, Oguz Güven, le rédacteur en chef du site Internet du quotidien Cumhuriyet encourt sept ans et demi de prison pour un Tweet erroné publié l’espace de 55 secondes sur le compte du journal. Il est le douzième employé de Cumhuriyet, le plus vieux quotidien de Turquie, à être emprisonné. Vendredi 19 mai, le couperet est tombé sur le journal d’opposition Sözcü. Des mandats d’arrêt ont été émis par le parquet d’Istanbul contre son propriétaire, Burak Akbay, et plusieurs autres responsables. Tous sont accusés d’avoir « commis des crimes au nom d’une organisation terroriste armée ».
Utilisée à l’envi, l’accusation de « soutien au terrorisme » n’a pas épargné deux enseignants en grève de la faim à Ankara pour protester contre leur limogeage dans le cadre des vastes purges (150 000 employés du secteur public) entreprises après la tentative de coup d’Etat. Après 76 jours de grève de la faim, Nuriye Gülmen, universitaire, et Semih Özakça, instituteur, ont été arrêtés chez eux dimanche 21 mai. « La police a cassé la porte », a eu le temps de prévenir Nuriye dans un message. Mardi, les deux jeunes enseignants ont été inculpés. Le même jour, une manifestation de soutien organisée au centre d’Ankara a été violemment dispersée par la police.
RSF et l’artiste urbain C215 s’associent pour soutenir les journalistes turcs emprisonnés
Pour sensibiliser l’opinion sur le sort des journalistes emprisonnés en Turquie, Reporters sans frontières (RSF) lance le week-end des 27 et 28 mai à Paris une opération de soutien avec l’artiste de street art C215, qui réalisera le portrait de dix d’entre eux sur du mobilier urbain dans plusieurs arrondissements de la capitale.
Plus de cinq cents pochoirs #SaveTurkishJournalists seront également distribués dans la capitale, pour « permettre à chacun de manifester sa solidarité et son soutien aux journalistes emprisonnés en Turquie », écrit RSF dans un communiqué. « La Turquie est aujourd’hui la plus grande prison du monde pour les journalistes. Plus de cent reporters sont en détention provisoire dans des conditions extrêmement sévères, dans le cadre de procédures absurdes », selon Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.
« Grâce au talent de Christian Guémy, alias C215, nous afficherons dans l’espace public parisien les visages de celles et ceux qu’Erdogan veut faire taire. Une façon de montrer qu’on ne les oublie pas et de mobiliser les citoyens et les décideurs en leur faveur », poursuit-il.
C215, historien de formation, est connu dans le monde entier pour ses pochoirs et fresques murales. RSF souligne que depuis l’instauration de l’état d’urgence en Turquie, en juillet 2016, plus de cent quarante médias ont fermé, plus de sept cents cartes de presse ont été annulées et plus de cent journalistes sont emprisonnés.
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